Festa do cinema…

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A Festa do Cinema foi este ano dias 22,23 e 24 de outubro e aproveitei para ir encontrar um pouco de conchego numa sala escura.

Sete Estranhos no El Royale de Drew Goddard ou como ficar baralhada todo o serão! Estamos no famoso hotel El Royale, em 1969 nos Estados Unidos, em o que nos parece ser uma homenagem ao género cinematográfico filme noir. O hotel está situado na fronteira entre a Califórnia e o Nevada, uma metáfora sobre a dualidade das personagens que vamos seguir. Temos o padre Flynn que é na realidade um ladrão saído da cadeia, um vendedor de aspiradores que se verifica ser um agente secreto, uma misteriosa senhora de cor cantora de jazz (talvez uma tal Aretha Franklin), um porteiro que também é um soldado com síndromo pós-traumático e uma mulher fatal/criminal em fuga. Detêm todos um segredo que vamos desvendar e que os vão levar à perdição.

O filme passa-se durante a guerra do Vietnam, depois da eleição de Nixon e antes do Watergate, revelando tempos sombrios de conspiração. Vamos descobrir uma história de dinheiro escondido, de uma rapariga raptada, de um casal assassinado, de quartos vigiados e de sex tapes escandalosas.

É um relato sobre mulheres desencantadas, soldados que já não acreditam na luta, homens que perderam a fé e outros que querem ser absolvidos. Pois, a questão da religião aqui predomina. Estamos numa época perturbada dos Estados Unidos onde as pessoas se interrogam sobre a essência humana. Alguns rezam, outros têm duvidas, contudo todos tentam viver com os seus pecados. Até podemos ver um guru psicótico na personagem de Chris Hemsworth que faz aqui uma excelente performance. A música também é muita importante, como na sequência dos quartos vigiados onde o som da voz da diva negra sai pelas escutas. Assistimos a grandes momentos de jazz interrompidos por uma canção dos Deep Purple que anuncia uma rutura e projeta o filme num delírio sangrento.

Fiquei surpreendida pelo filme, porque não pensava que tomasse este rumo e gosto de histórias que puxam pelo espectador semeando mensagens pelas cenas. Todavia, penso que muita gente saiu da sala um bocado perplexa.

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La Fête du Cinéma au Portugal s’est déroulée les 22,23 et 24 octobre et j’en ai profité pour me réfugier dans une salle obscure.

Sale temps à l’hôtel El Royale de Drew Goddard ou comment te retourner le cerveau en une soirée! Le film débute au fameux hôtel El Royale, en 1969 dans ce qui s’apparente être un hommage au film noir. Nous sommes à la frontière entre la Californie et le Nevada, une métaphore qui montre la dualité des personnages que nous allons suivre. Il y a tout d’abord le père Flynn, qui se révèle être un voleur sorti de prison, puis un vendeur d’aspirateurs agent secret sous couverture, une mystérieuse chanteuse de jazz (peut-être une certaine Aretha Franklin), un groom/ancien soldat atteint du syndrome post-traumatique et une femme fatale/criminelle en cavale. Ils détiennent tous un secret qui les mènera à leur perte.

Nous nous trouvons en pleine guerre du Vietnam, après l’élection de Nixon et avant l’affaire du Watergate, révélant une sombre époque de conspiration. Le spectateur est pris dans une histoire composée d’argent caché, de kidnapping, de meurtres, de chambres sous surveillance et de sextapes scandaleuses.

C’est le récit de femmes désabusées, de soldats qui ne croient plus en la bataille, d’hommes qui ont perdu la foi alors que d’autres cherchent l’absolution. La religion est d’ailleurs le thème qui prédomine. Nous sommes à une époque perturbée des Etats-Unis où les personnes s’interrogent sur l’essence humaine. Certains se réfugient dans la prière, d’autres sont tiraillés par les doutes mais tous essaient de vivre avec leurs péchés. Nous assistons même à la curieuse entrée d’un guru psychotique incarné par Chris Hemsworth qui fait ici une excellente performance. La bande originale est également très importante, comme dans la séquence des chambres sous surveillance où le chant de la diva nous parvient sortant des écoutes. Nous assistons à de grands moments de jazz interrompus par une chanson des Deep Purple qui annonce une rupture et projette le film dans un délire sanglant.

Le film m’a surprise car je ne m’attendais pas à ce qu’il prenne une telle tournure mais j’aime quand le scénario sème des messages et prend le spectateur à partie. Pourtant je pense que certains spectateurs sont sortis de la salle interloqués.

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