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Photo by cottonbro from Pexels
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Faz quase duas semanas que estamos de quarentena. Duas semanas que o país parou e que a vida abrandou. O meu dia a dia não alterou muito porque andava à procura de emprego, mas estamos mais tempo todos juntos em casa e isso mudou bastante. O COVID19 ensinou ás pessoas, até agora, a ter mais paciência e mais educação. Claro que certas pessoas são cabeças duras ou não querem aceitar que existe real ameaça para elas. Ainda vemos idosos obstinados em passear pelas ruas e até jovens inconscientes a fazer piqueniques nos parques como se fossem férias. Isto assusta-me, espero que as pessoas abrirão os olhos antes que seja tarde, porque se o vírus se introduzir em aldeias, muita gente vai morrer. Estamos bombardeados de notícias, dados e avisos, mas ainda não chega para entrar na mente dos mais casmurros. A situação torna-se ridícula quando vemos que a França começou a passar multas aos desobedientes.

Porem este vírus uniu-nos todos nesse drama, a maioria dos países mobiliza-se para proteger os idosos e as pessoas em risco. Em Portugal, as câmaras, empresas e associações disponibilizaram dinheiro e mão de obra, há linhas de apoio psicológico e os profissionais de saúde são incansáveis. Mas há sempre quem quer ganhar com isso: o preço do álcool etílico aumentou drasticamente e já começou a corrida para criar máscaras e luvas mais resistentes e mais eficazes. De certeza que os bunkers e outros panic rooms estão a fazer furor nas camadas mais ricas americanas e iranianas. Claro, não podemos perder o mais importante de vista: lucrar com a situação.

Mesmo assim, essa desgraça trouxe-nos uma coisa boa: aprender a viver fora do consumismo, da agitação da sociedade e redescobrir o convívio em casa. É triste, mas agora temos mais tempo para conversar, para brincar com os filhos, para mimar os nossos animais de companhia, para ler, pintar, tratar do jardim… Já não estamos fechados nas nossas rotinas mecânicas: levantar-se para se enfiar num escritório durante 8h ou 9h, pegar no carro e ir para uma atividade física, voltar para casa e fazer o jantar/almoço, ver uma hora de TV e voltar para cama.

Não sei como acabará esta história e prefiro pensar no dia a dia, mas uma coisa é certa vai ser a maior batalha que a minha geração já travou.

#euficoemcasa #vaitudocorrerbem

france-flag-clipart  COVID19

Cela fait maintenant presque deux semaines que nous sommes en quarantaine. Deux semaines que le pays s’est arrêté et que la vie a ralenti. Mon quotidien n’a pas beaucoup changé puisque je cherchais du travail, mais maintenant nous nous retrouvons tous à la maison et là il y a du changement. Le COVID19 a jusqu’ici appris aux gens à être plus patients et plus responsables. Bien sûr, certaines personnes ont la tête dure ou ne veulent pas accepter qu’il existe une réelle menace. On voit encore des personnes âgées qui s’obstinent à flâner dans les rues, et même une jeunesse inconsciente qui pique-nique dans les parcs comme si elle était en vacances. Ce manque de discernement m’effraie, j’espère que les gens ouvriront les yeux avant qu’il ne soit trop tard, car si le virus s’introduit dans les villages, de nombreuses personnes mourront. Nous sommes bombardés d’informations, de chiffres et d’avertissements, mais cela semble insuffisant pour s’enfoncer dans le crâne des plus butés. La situation en devient même ridicule quand on voit que la France a commencé à passer des amendes aux désobéissants.

Pourtant ce virus nous a quand même tous réunis dans cette épreuve, la plupart des pays se mobilisent pour protéger les personnes âgées et les personnes à risque. Au Portugal, les mairies, les entreprises et les associations ont débloqué des fonds et de la main-d’œuvre, il existe des lignes de soutien psychologique et les professionnels de la santé sont infatigables. Néanmoins, il y en a toujours qui veulent en bénéficier : le prix de l’alcool éthylique s’est envolé et la course pour concevoir des masques et des gants plus résistants et plus efficaces a commencé. Il est certain que les bunkers et autres panic rooms se vendent comme des petits pains dans les hautes sociétés américaines et iraniennes, car nous ne devons pas perdre de vue l’essentiel : tirer profit de la situation.

Pourtant, ce malheur nous a apporté une chose positive : apprendre à vivre en dehors de la société de consommation, des turbulences du quotidien et retrouver la complicité de la vie en famille. C’est triste, mais nous avons maintenant plus de temps pour discuter, pour jouer avec nos enfants, pour câliner nos animaux de compagnie, pour lire, pour peindre, pour nous occuper du jardin… Nous ne sommes plus enfouis dans nos mécanismes routiniers : se lever le matin pour s’enfermer dans un bureau pendant 8 h, puis prendre sa voiture et se rendre au sport, puis rentrer chez soi et préparer le dîner/déjeuner, regarder une heure de télé et enfin retourner au lit.

J’ignore comment cette histoire va se finir et je préfère me concentrer sur le moment présent, mais une chose est sûre, ce sera la plus grande bataille que ma génération n’ait jamais menée.

#restecheztoi #toutirabien

 

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